On lui parle
Une adresse, une référence cadastrale, une zone. En français, à l'écrit ou dicté. Aucune interface à ouvrir, aucun compte à créer sur un poste : la conversation se tient dans une messagerie ordinaire.
7 jours d'essai gratuit
Un dialogue de données et de cartes, depuis la messagerie que vous utilisez déjà. ITORIA croise le plan cadastral, le zonage, les servitudes et le règlement écrit — et vous rend la parcelle localisée, sa zone, ce qui la grève, et les règles citées avec leur page, cartographie à l'appui.
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Sept jours d'essai sur la commune de votre choix.
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La question, en clair — écrite ou dictée.
7 jours d'essai gratuit sur la commune de votre choix. Nous chargeons son cadastre, son zonage, ses servitudes et son règlement — vous interrogez l'ensemble : une parcelle, une zone entière, un article, les schémas du règlement, ou « toutes les parcelles de plus d'un hectare en zone N ».
Aucune application métier à déployer, aucun poste à équiper. Vous ouvrez une conversation dans une messagerie ordinaire, vous écrivez votre question, et la réponse arrive — cartes comprises.
Le service fonctionne aujourd'hui sur Telegram. Le raccordement à WhatsApp est prévu ; dites-nous laquelle vos agents utilisent, c'est elle qui sera raccordée en priorité.
La conversation gagne pour une question précise, en réunion ou sur le terrain. La carte gagne pour balayer un territoire : voir d'un coup d'œil les trente-sept parcelles d'une recherche foncière, parcourir le zonage, comparer deux secteurs.
Une interface web accompagne le service, sur le même corpus et le même abonnement. Mêmes données, mêmes réponses, mêmes sources citées — vous choisissez le format selon le moment.
Un règlement de PLU fait deux cent à trois cents pages, un PLU intercommunal davantage. Les servitudes vivent dans d'autres fichiers, le zonage dans un plan, le cadastre ailleurs encore. Répondre à « que puis-je faire sur ce terrain ? » demande de croiser tout cela.
Une adresse, une référence cadastrale, une zone. En français, à l'écrit ou dicté. Aucune interface à ouvrir, aucun compte à créer sur un poste : la conversation se tient dans une messagerie ordinaire.
Le cadastre pour la parcelle, le plan de zonage pour la zone, les couches de servitudes pour ce qui la grève, le règlement écrit pour les règles. Derrière la conversation, un véritable système d'information géographique : les croisements sont des jointures spatiales, les surfaces sont calculées sur les géométries, pas estimées par un modèle.
Chaque règle énoncée renvoie à son article, ou à défaut à la pièce et à la page. L'agent ouvre le PDF et lit la même chose. Une réponse qu'on ne peut pas vérifier n'a aucune valeur en instruction.
Échange réel, sur une commune de Tarn-et-Garonne couverte par un PLU intercommunal. Aucune étape n'a été demandée : tout part de la première phrase.
Aucune de ces étapes n'a été demandée séparément. Une seule phrase les a toutes déclenchées — et le bandeau rappelle en permanence sur quelle commune porte la recherche.
Interroger un terrain est le geste quotidien. Mais la même conversation sait raisonner sur le territoire entier — et c'est là que l'outil cesse d'être un lecteur de règlement pour devenir un instrument d'aménagement.
« Montre-moi les parcelles de plus de 5 000 m² en zone A »
Une question en français devient une requête spatiale. Le total, la surface cumulée, et deux cartes : la répartition sur la commune, puis l'emprise des parcelles retenues. Un décompte ne dit pas si elles bordent la rivière ou ceinturent le bourg ; la carte, si.
« Lesquelles sont touchées par un monument historique ? »
La question suivante resserre la précédente au lieu de repartir de zéro. Les servitudes sont croisées géométriquement avec chaque terrain, et la surface d'impact rapportée à la contenance cadastrale.
« Quelle est la surface de la zone A ? »
La réponse porte sur les polygones du zonage, voirie et espaces publics compris — et le dit. Une zone n'est pas la somme de ses parcelles, et confondre les deux fausse tout calcul de potentiel.
« La parcelle AB 51 est-elle à cheval sur deux zones ? »
Une à trois parcelles sur cent selon les communes — assez rare pour qu'on n'y pense pas, assez fréquent pour tomber dessus. Et piégeux : chaque règle ne vaut que pour la partie du terrain concernée. L'outil donne la répartition en pourcentage et en m² entre les zones, cite les deux chapitres du règlement, et le signale explicitement au lieu de trancher pour la zone dominante.
« Et sur Trèbes ? »
Un agent d'intercommunalité bascule de commune sans quitter la conversation. Chaque territoire garde son règlement, son zonage, ses servitudes — et un PLU intercommunal n'est chargé qu'une fois pour toutes les communes qu'il couvre.
Ces échanges seront illustrés par leurs captures. Ils fonctionnent aujourd'hui, sur les communes déjà chargées.
Un assistant qui se trompe poliment est plus dangereux qu'un outil qui se tait. Trois principes sont inscrits dans le fonctionnement même, pas dans une promesse commerciale.
Surfaces, pourcentages d'emprise, recoupement d'une servitude avec un terrain : tout cela sort d'un moteur géographique, pas du modèle de langage. Les surfaces d'impact sont même ramenées à la contenance cadastrale, et non à la surface mesurée sur le plan.
Le règlement peut autoriser douze mètres quand un périmètre de monument historique impose l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France. Répondre sur le seul règlement, en citant correctement ses articles, produirait une réponse exacte et trompeuse. Ce bloc ne dépend donc pas de la question.
Le règlement s'impose en conformité, une OAP seulement en compatibilité, le PADD n'est pas opposable. L'outil qualifie chaque extrait selon sa portée — une distinction qui décide de la solidité d'un refus au contentieux.
Quand le règlement renvoie au document graphique, il l'indique et ne produit aucun chiffre. Quand une adresse n'est pas retrouvée, il refuse de répondre sur les règles plutôt que de les tirer d'une autre zone. C'est le comportement qu'on attend d'un collaborateur.
Ce ne sont ni trois produits ni trois forfaits : le même corpus, les mêmes réponses, le même compte. On passe de l'un à l'autre selon le moment de la journée, pas selon ce qu'on a payé.
Pour la question du jour : au guichet, sur le terrain, ou en séance quand un élu veut une réponse tout de suite. La question peut être dictée ; la réponse peut être lue à voix haute, pour la faire entendre autour d'une table.
Le résumé seul est lu. Le détail et les références restent à l'écrit — un message vocal ne se cite pas dans un rapport.
Une réponse qui appelle une carte ouvre une carte : plan de zonage parcourable, tableau des parcelles retenues qu'on trie d'un clic sur la colonne, règlement feuilleté page à page — ouvert à l'article cité, pas à la première page.
Le rapport de la parcelle — identité, zonage, servitudes, deux cartes — s'y télécharge en PDF, ou s'envoie par courriel à qui doit l'instruire. Rien à installer : la vue s'ouvre dans la messagerie et se referme.
Pour le dossier qu'on instruit, sur un écran confortable : la carte d'un côté, les faits du terrain de l'autre — zonage, servitudes d'utilité publique, prescriptions, informations, chacun dans son chapitre —, et le dialogue en dessous. On désigne un terrain d'un clic, on lit, on demande.
Ce qui se mesure s'affiche sans qu'aucun modèle n'intervienne. Ce qui s'interprète est rédigé à part, avec ses citations. On sait toujours lequel des deux on est en train de lire.
Ce sont vos documents, dans leur version en vigueur. L'outil ne les réécrit pas : il les indexe, les croise et les cite.
Un PLU intercommunal n'est chargé qu'une fois pour toutes les communes qu'il couvre. La deuxième commune, la dixième, la quarantième n'apportent que leur cadastre et leur zonage.
Les réponses sont indicatives et ne valent pas certificat d'urbanisme. L'outil assiste l'instruction, il ne s'y substitue pas — et il le rappelle à chaque réponse.
Sur un serveur OVH situé en France. Les documents d'urbanisme étant publics, ils constituent un fonds commun : un PLU intercommunal n'est chargé qu'une fois pour toutes les communes qu'il couvre, et une commune déjà présente est immédiatement interrogeable.
Ce qui est propre à chacun, c'est le droit d'accès : chaque compte ne peut interroger que les communes qui lui sont ouvertes — celle d'une mairie, ou les vingt d'un cabinet d'urbanisme ou d'une agence travaillant pour plusieurs collectivités.
La rédaction des réponses fait appel à un modèle de langage. Le périmètre de chaque question étant déterminé avant tout appel, l'application peut router les questions désignant une parcelle vers un modèle installé sur le serveur : elles ne quittent alors jamais l'hébergement français.
Restent les questions générales sur le règlement — « que dit le PLU sur les clôtures ? » — qui ne portent sur aucun terrain identifiable et ne mettent en jeu que des documents publics.
Pas de compte à créer, pas de mot de passe, rien à installer. Vous ouvrez une conversation, vous nommez votre commune, et vous posez vos questions.
Nous chargeons le PLU de votre commune depuis le Géoportail de l'Urbanisme, et vous interrogez vos propres parcelles. Le décompte des sept jours ne commence qu'une fois la commune prête.
Le bot s'appelle @itoria_bot —
vérifiez-le avant de commencer.
Pour une collectivité, nous préparons la démonstration avec vos documents avant l'entretien, et nous répondons aux questions de marché, d'hébergement et de responsabilité.
Précisez le nom de votre commune.